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N° 18

Communication institutionnelle
et petits fours

 

 

Grand merci aux amis lecteurs qui nous font la gentillesse d’aller au-delà de ce que le magazine se propose de donner à lire, pour s’enquérir, à juste titre, de certains choix éditoriaux. Les précieuses remarques gravitent principalement autour de la rubrique Musées ainsi que du suivi de certains faits marquants de l’actualité.                 

Non, pour Musées, personne ne nous a demandé quoi que ce soit, cette rubrique est un choix de la Rédaction, choix dont il n’est nul besoin d’en démontrer la pertinence. Or, depuis que cette rubrique existe, aucune réaction n’a émané des premiers concernés, le ministère de la Culture et la Fondation nationale des musées. Là où pourtant, un petit merci à l’adresse de la Rédaction, comme le veut les convenances, n’aurait rien coûté du tout à ces deux départements de tutelle.

Certes, ici à L’Hebdo Culture, nous sommes loin de revendiquer un statut de génies en matière de communication, notamment dans son acception institutionnelle, mais là franchement…

Maintenant s’il faut insister là-dessus, voici : ici à L’Hebdo Culture, on s’en fiche complètement, et de la communication institutionnelle, et de ses oripeaux, et de ses bling bling, et de ses petits fours…et de tout le tralala qui va avec.

Pour l’événement malheureux de la disparition de l’écrivaine et sociologue marocaine Fatima Mernissi, on a cherché parmi les intellectuels de la place ceux habilités à nous en entretenir. Sauf que cette fameuse contribution-hommage de leur part ne s’est jamais faite. Mieux encore, les personnes sollicitées, un grand chercheur en sciences sociales et un grand poète, n’ont jamais daigné y accorder la moindre suite, même pas pour décliner notre requête.

Bref, comme forme de mépris, difficile de faire mieux.

Qu’est-ce qu’on peut être chiant à ce point-là !

 

Aziz Zaâmoune